« Dévisagée », voilà c’est dit.

Bonjour bonjour les littéraires !

Comme une petite fleur, je reviens vers vous pour vous parler d’un livre bouleversant : « Dévisagée » de  Erin Stewart aux éditions Gallimard Jeunesse.

Pas de larmes, pas de pleurs, ce livre était néanmoins émouvant et touchant, les mots sont si justes, si bien choisis que je ne sais pas par où commencer.
Par le début sans doute ? Alors c’est parti !

Dans une ville de campagne, un incendie se déclare dans une bien joyeuse maison emplie de rires et de chansons.

Alors que son père, sa mère et sa meilleure amie sont morts, Ava est l’unique survivante de cet incendie. Malheureusement, l’incendie a laissé des traces qu’Ava portera sans cesse jusqu’à la fin de sa vie : elle est brûlée.

Sur son corps, des cicatrices lui rappelant chaque jour le manque, la tristesse et ce passé qu’elle souhaite plus que jamais oublier.

Oui, finis les soirées, les spectacles, les rires, Ava est triste et pense que rien ne pourra changer.

Pourtant, il a fallu d’une rencontre pour qu’elle retrouve son sourire et d’une deuxième pour faire battre son cœur.

AVIS :

« Dévisagée » est un de ces livres qui te fait réfléchir sur toi. Les mots sont étonnants, chaque page est imprévisible.

Quoique très original, ce livre ressemble étonnement à « Un si petit oiseau » de Marie Pavlenko : deux êtres blessés par la vie qui essaient de se reconstruire après un traumatisme.

Ce livre ne m’a pas fait voyagé, plus que ça, durant ma lecture, je n’étais plus moi, j’étais Ava.
Au fond de moi, j’essayais de me représenter la situation : et si ça m’arrivait  ? Arriverais-je à faire fi du regard des autres ? Pourrais-je encore me regarder dans le miroir sans prendre peur ? Et surtout, pourrais-je encore vivre une vie que j’aime ?

L’auteur n’a pas inventé de toute part cette histoire, elle s’est servie de témoignages de « grands brûlés ». Sa plume légère a su retranscrire des émotions abruptes, dures avec des mots doux. Sa plume a su me faire réfléchir et penser.

Alors, non, je ne pourrais pas dire ce que ça fait d’être « brûlée ». Aujourd’hui, je peux simplement dire que je comprends un peu mieux ce chagrin . Je souhaite surtout clamer haut et fort aujourd’hui, que la beauté est subjective, tout le monde est beau avec ou sans cicatrice, tout le monde mérite d’être heureux.

CITATIONS:

« Quand une brûlure est si profonde, c’est la guérison qui fait souffrir. »

« Une vague de chaleur remonte dans ma nuque. Tous semblent avides de connaître les détails de ma fresque cica-tristielle.

 – Je m’appelle Ava. Je viens du centre de l’Utah… J’ai déménagé il n’y a pas longtemps… je suis élève au lycée Crossroads High et je suis junior. 

Ils attendent la suite. Et comme je reste silencieuse, les regards se tournent vers Mme Layne. »

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Et vous, quelle est votre lecture du moment ? Avez-vous déjà lu ce livre ? L’article vous donne-t-il envie ?

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