Orgueils et préjugés, un classique pas comme les autres…

𝙰𝚖𝚒𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚕𝚒𝚝𝚝𝚎́𝚛𝚊𝚝𝚞𝚛𝚎, 𝚋𝚘𝚗𝚓𝚘𝚞𝚛!

Après deux voire trois semaines d’inactivité, je reviens sur le blog pour vous parler d’un livre de Jane Austen, autrice très célèbre née le 16 décembre 1775 (le même jour que moi dis donc) en Angleterre…

Vous trouvez que les classiques sont ennuyeux à mourir, vous vous braquez dès que l’ouvrage est entre vos mains ? Eh bien, ici, ne craignez rien, Orgueil et préjugés n’a rien d’ennuyant. Ce classique est envoûtant, bien écrit (encore heureux !) et très accessible.

Découvrez pourquoi…

Dans l’Angleterre du XIXe siècle, les mariages sont très importants et permettent de faire de nombreuses alliances.

Alors quand M. Bingley, un riche étranger s’amourache de Jane, sa mère, Mme. Bennet est aux anges. Une de ses filles va enfin se marier !!

Mais tout n’est pas rose, non. Malheureusement, il disparaît soudainement à Londres et ne donne plus de nouvelles !

Est-ce un complot de la sœur de M. Bingley qui veut qu’il épouse une fille plus riche ? Ne serait-ce pas un complot de M. Darcy, l’étrange voisin et visiblement très proche de M. Bingley ? Et dans ce cas-là pourquoi ?

Elizabeth (la sœur de Jane) décide de mener l’enquête pour le bien de sa sœur. Elle part donc sur les traces de M. Bingley mais va rencontrer sur son chemin, un homme qui va chambouler sa vie à jamais

Passion, jalousie, tristesse, rien n’arrête l’amour, et comme on dit l’amour peut se trouver au coin d’une rue…

Voici une citation qui me paraît bien commode, c’est un passage du livre mais aussi une belle définition de l’orgueil : « L’orgueil est je crois un sentiment très répandu. La nature nous y porte et bien peu parmi nous échappe à cette complaisance que l’on nourrit pour soi-même à cause de telle ou telles qualités imaginaire. »

Voici maintenant mon avis sur ce classique :

C’est une histoire d’amour incomparable, de celle que l’on rêve tous d’avoir, qui me fait étrangement penser à celle de Thorn et Ophélie dans Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos : deux êtres qui se repoussent d’abord puis finissent par s’attacher l’un à l’autre.

J’ai adoré cet univers londonien de l’époque du XIXe siècle et cette histoire d’amour qui me laisse pensive : l’amour se trouve-t-il toujours là où on ne s’y attend pas le moins du monde ? Était-ce vraiment comme cela que les choses marchaient à cette époque ?

On s’attache facilement aux personnages et contrairement aux classiques qu’on nous faire lire en classe, ce livre est vraiment beau, poétique et un brin émouvant.

L’autrice n’utilise pas de termes trop compliqué, je dirais que ce livre est accessible à tous et à toutes et qu’il mérite d’être lu au moins une fois dans sa vie.

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Et vous, si vous l’avez lu, qu’en pensez-vous ? La chronique vous donne t’elle envie ?

Si ce livre vous intéresse, achetez-le pour faire vivre vos librairies de quartier !

charlineB

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